Si tu devais résumer ton parcours professionnel chez SIMONIN en trois mots, lesquels choisirais-tu ?
Enthousiasmant, riche, varié.
J’ai commencé ici par un job d’été, puis en tant que stagiaire, avant d’effectuer une année en apprentissage (Licence Construction Bois à l’ENSTIB). Ensuite, j’ai occupé un poste en vente pendant un an et demi, axé sur la fourniture puis l’export à présent. Ce parcours m’a permis de trouver un équilibre entre le travail manuel et la vente, tout en saisissant des opportunités internes. Chaque expérience a été formatrice, et mon vécu passé m’est utile au quotidien dans ma mission actuelle de commercial.
Qu’est-ce qui t’a attiré (ou t’attire toujours) vers le commerce international et l’export ?
C’est une combinaison de plusieurs éléments : l’envie de découvrir, la diversité des projets et des clients, ainsi que les voyages. Le commerce chez SIMONIN WOOD SOLUTIONS offre une expérience complète où je peux suivre un dossier de A à Z.
Quel pays ou quelle culture t’a le plus marqué dans ton parcours pro pour l’instant, et pourquoi ?
Je commence tout juste mes déplacements, mais j’ai déjà pu découvrir l’Europe du Nord et un peu le Moyen-Orient. L’Arabie Saoudite, en particulier, m’a vraiment impressionné : tout va à 200 à l’heure là-bas ! Les gens sont ultra-réactifs et leur énergie est folle. C’est un milieu où il faut être toujours vif et savoir s’adapter, c’est stimulant !
Quelle est la destination la plus insolite ou inattendue où ton travail t’a mené ? Une anecdote à partager ?
Pour l’instant, mon expérience en déplacements est encore limitée, et je n’ai pas encore vécu de situation ou de destination suffisamment atypique pour en tirer une anecdote marquante. Mais j’espère en accumuler très vite !
Comment gères-tu le décalage horaire et les voyages fréquents ? Un conseil ou un rituel pour rester efficace et en forme ?
Le décalage horaire, ce n’est jamais évident… Mon truc, c’est d’essayer de garder une routine saine malgré tout : bien dormir, bien manger, même si ce n’est pas toujours simple. Et surtout, au retour, je me rattrape niveau sommeil.
Si tu devais créer une « checklist de survie » pour un premier voyage pro à l’étranger, qu’y mettrais-tu en priorité ?
Avant chaque départ, un bon repas en famille pour profiter des proches et recharger les batteries. Ça motive et ça donne de l’énergie pour la suite !
As-tu un objet fétiche en déplacement ?
Mes écouteurs, sans hésiter ! Indispensables pour couper le bruit des aéroports, des transports, ou juste pour décompresser entre deux rendez-vous.
Quel est le défi le plus complexe que tu as rencontré dans ton rôle (négociation, logistique, culture…) ? Comment l’as-tu surmonté ?
Le plus compliqué, c’est d’adapter mon discours en fonction des cultures et des clients. Par exemple, dans des pays comme ceux du Benelux, les clients sont techniques et précis, alors que dans d’autres, il faut élargir le propos, être plus persuasif pour capter l’attention et convaincre. J’ai appris à jongler entre les approches.
Le discours doit s’adapter en permanence selon l’endroit, le type de client et leurs attentes. L’équilibre est fragile, mais c’est ce qui rend le job passionnant !
Peux-tu partager une réussite dont tu es particulièrement fier ? Un contrat signé, une relation client construite, une crise évitée…
Je suis en train de finaliser un projet de passerelle au Royaume-Uni. Les négociations sont en cours, donc je croise les doigts ! Sinon, ce qui me rend fier, c’est de reconstruire actuellement des relations avec des clients pour leur redonner confiance en notre marque, c’est très gratifiant.
Comment adaptes-tu ta communication ou ta stratégie commerciale selon les cultures et les marchés ? Un exemple concret ?
Tout dépend de la culture du bois dans chaque pays. Sur certains marchés, le bois est déjà ancré dans les mentalités, alors que dans d’autres, il faut presque jouer le rôle d’ambassadeur pour expliquer son importance et son avenir dans la construction. Je dois toujours adapter mon discours pour faire comprendre les enjeux du bois et montrer comment il s’inscrit dans les projets de demain.
Quelle est la prochaine frontière ou le marché que tu rêves d’explorer professionnellement ? Pourquoi ?
Les pays scandinaves m’attirent énormément : c’est un marché de connaisseurs, avec un potentiel énorme, et il y a tout un réseau à construire. À plus long terme, l’Amérique du Nord reste un objectif, même si c’est un marché difficile à pénétrer.
Et puis, il y a l’Asie, l’Amérique du Sud et le Moyen-Orient, des régions où le potentiel est énorme et encore sous-estimé. Ils auront besoin de solutions comme celles de SIMONIN WOOD SOLUTIONS, mais ils ne le savent pas encore. C’est un vrai défi à relever !
Comment vois-tu l’évolution de la mobilité internationale dans les 5 prochaines années ? Quelles opportunités ou quels freins faut-il anticiper ?
Pour moi, rencontrer les clients et prospects en personne reste essentiel. C’est la base du métier. Il y a encore beaucoup de territoires à explorer, des réseaux à construire et des projets à anticiper pour être réactif et devancer la concurrence. Plus je me déplace, plus je gagne en efficacité.
Le bois a déjà une bonne image, mais il faut continuer à la faire connaître et à la défendre. Le bois a un vrai avenir, et j’y crois !
Si tu pouvais donner un seul conseil à un(e) jeune qui veut se lancer dans l’export, ce serait quoi ?
Sois vif(ve), flexible et toujours bien préparé(e) dans ton discours. Parfois, il faut partir du jour au lendemain. La persévérance est la clé : rien n’est jamais gagné d’avance, surtout quand on est étranger. Et surtout, bien dormir avant de partir, pour être 100% efficace.
Quel est ton plat ou ta boisson préférée à découvrir dans chaque nouveau pays ?
Au Moyen-Orient, je me régale à goûter et découvrir la cuisine locale. C’est une façon de plonger pleinement dans la culture et de créer des souvenirs avec nos clients.
Un livre, un film ou une série qui, selon toi, résume l’esprit de l’international ou de l’export ? Ou un contenu qui t’accompagne en déplacement ?
Je ne pars jamais sans une playlist motivante ou des films pour me mettre dans le bain avant une réunion ou décompresser en fin de journée. Ça aide à se recentrer et à préparer la suite du voyage.
Comment déconnectes-tu après un voyage professionnel intense ? Un hobby, un lieu, une activité ?
Rien de tel que le cocon familial et une sortie en famille pour recharger les batteries. Le sport me permet aussi de me vider la tête.
Pour l’instant, je voyage souvent seul, mais je pense qu’à l’avenir, partager ces déplacements en binôme et s’appuyer sur l’équipe au bureau sera crucial. On ne peut pas tout faire seul ! D’ailleurs, je serais ravi de former d’autres aventuriers pour développer ensemble la mobilité internationale sur de nouvelles zones.
Un jeune commercial en quête d’aventure : le parcours inspirant de Justin Jouillerot chez SIMONIN WOOD SOLUTIONS
Dans le début de sa vingtaine, Justin résume déjà son parcours chez SIMONIN WOOD SOLUTIONS en trois mots : enthousiasmant, riche et varié.
Tout a commencé par un job d’été, suivi d’un stage, puis d’une année en apprentissage dans le cadre de sa Licence Construction Bois à l’ENSTIB. Aujourd’hui, après un passage en vente pendant un an et demi axé sur la fourniture, il se consacre à l’export, un domaine qui le passionne. Ce parcours lui a permis de trouver un équilibre entre le terrain et la relation client, tout en saisissant les opportunités internes. Chaque expérience a été formatrice, et son vécu quotidien nourrit désormais sa mission de commercial.
L’appel de l’international
Ce qui attire Justin dans le commerce international ? L’envie de découvrir, la diversité des projets et des clients, et bien sûr, les voyages. Chez SIMONIN WOOD SOLUTIONS, il vit une expérience à 360°, où il peut suivre un dossier de A à Z. Ses premiers déplacements l’ont mené en Europe du Nord et au Moyen-Orient, avec un coup de cœur particulier pour l’Arabie Saoudite, où le rythme effréné et l’énergie des interlocuteurs l’ont marqué. « Tout va à 200 à l’heure là-bas ! » confie-t-il. « Il faut être réactif et s’adapter en permanence, c’est ultra-stimulant. »
Les défis du métier
Le plus grand défi de ce métier ? S’adapter aux cultures et aux attentes des clients. « Au Benelux, les clients sont très techniques, alors qu’ailleurs, il faut élargir le discours pour convaincre. » Une gymnastique quotidienne qui rend son métier passionnant. Parmi ses réussites, il évoque avec fierté la reconstruction de relations clients et un projet de passerelle au Royaume-Uni en cours de négociation.
L’avenir : des horizons à conquérir
Justin rêve d’explorer de nouveaux marchés, comme les pays scandinaves, réputés pour leur expertise, ou encore l’Amérique du Sud et l’Asie, où le potentiel du bois reste à développer. « Ces régions ont besoin de solutions comme celles de SIMONIN WOOD SOLUTIONS, mais elles ne le savent pas encore. C’est un défi excitant ! »
Ses conseils pour les jeunes qui veulent se lancer
Son mot d’ordre ? Flexibilité, préparation et persévérance. « Il faut être prêt à partir du jour au lendemain, et ne jamais baisser les bras. Et surtout, bien dormir avant de partir ! » Pour décompresser après un voyage intense, rien ne vaut le cocon familial et le sport.
Un métier d’avenir
Pour Justin, la mobilité internationale reste indispensable. « Rencontrer les clients, entretenir son réseau, anticiper les projets… C’est comme ça qu’on se différencie. » Le bois a un bel avenir, mais il faut continuer à le promouvoir. « Le chemin est long, mais plein de promesses ! »
Avec son énergie et sa détermination, Justin incarne une nouvelle génération de commerciaux, prêts à conquérir le monde.
